Couvreur à Villeurbanne
Un studio des années 1960, un immeuble mitoyen, une toiture qu'on n'a jamais vue de près depuis qu'on habite dessous : à Villeurbanne, la couverture se découvre souvent au moment où elle pose problème. TEST1 s'occupe du démoussage, de la réfection et des fuites, à Villeurbanne comme à Lyon, Vaulx-en-Velin et Caluire-et-Cuire.

Ce que nous faisons à Villeurbanne

Démoussage et traitement
Nettoyage des tuiles, traitement anti-mousse et application d'un hydrofuge qui protège plusieurs années. Gouttières nettoyées au passage.
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Réfection de toiture
Dépose de l'ancienne couverture, contrôle de la charpente, pose de l'écran sous-toiture et de la couverture neuve. C'est la dépose qui révèle l'état réel des liteaux et des chevrons : personne ne le connaît tout à fait avant d'avoir découvert le toit.
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Réparation de fuite
Recherche de l'infiltration, remplacement des tuiles cassées, reprise du solin ou de la noue. Bâchage possible en attendant la réparation définitive.
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Sachez à peu près l'époque de construction de votre immeuble, si le toit a déjà été démoussé et quand, et ce que vous observez depuis le sol ou depuis vos fenêtres : une tuile de travers, une gouttière déformée, une tache au plafond et sa localisation exacte. Si le bâtiment est en copropriété, précisez-le, car l'accès au toit et la décision des travaux s'en trouvent changés. Ne montez jamais vérifier vous-même après une tempête ou un doute : c'est une des premières causes d'accident domestique grave, et un professionnel constate la même chose sans ce risque.
Ce que révèle une toiture villeurbannaise
Le bâti d'ici s'est construit pour l'essentiel entre 1946 et 1990, en front continu, sur des parcelles occupées jusqu'au dernier mètre. Cette génération de toits repose très souvent sur la tuile mécanique, posée sur des combles qui sont restés nus pendant des décennies. Quand une toiture de cette époque arrive en fin de course, deux sujets se présentent presque toujours ensemble : la couverture elle-même, et l'isolation des combles qu'on pose tant qu'on est sur le chantier plutôt que d'ouvrir le toit deux fois.
Villeurbanne, où l'entreprise est installée, est un front d'immeubles presque continu, sur un sol entièrement occupé. L'essentiel y a été construit entre 1946 et 1990. Les petites surfaces, studios et deux-pièces, y sont nombreuses. On y emménage et on y déménage beaucoup.
Le parc d'après-guerre est l'âge de la tuile mécanique et des combles laissés nus. Deux chantiers s'y présentent presque toujours ensemble : la couverture arrivée en fin de vie, et l'isolation qu'on pose pendant qu'on y est plutôt que d'ouvrir deux fois. Les toitures des années 1970 et 1980 reposent souvent sur des fermettes industrielles, et les premiers écrans sous-toiture de cette époque arrivent en bout de course. Un écran qui se déchire ne se voit pas depuis le sol — il se voit à la première pluie battante.
Le démoussage se décide selon l'exposition : une pente au nord ou sous des arbres proches se recouvre plus vite qu'une pente en plein sud, et la mousse retient l'eau qui finit par fissurer la tuile au gel. Sur un secteur d'immeubles serrés, l'ombre portée d'un bâtiment voisin change souvent le diagnostic d'un côté de toit à l'autre du même bâtiment. Le nettoyage des tuiles, le traitement anti-mousse et l'hydrofuge se font au printemps ou à l'automne, hors gel et hors forte chaleur, avec un passage sur les gouttières qui accumulent la même mousse.
Les toitures posées dans les années 1970 et 1980 reposent souvent sur des fermettes industrielles, avec un premier écran sous-toiture qui arrive aujourd'hui en bout de vie. Un écran fatigué ne se voit pas depuis le sol ni même depuis les combles par temps sec : il se révèle à la première pluie battante, ou à la dépose de la couverture pendant une réfection. C'est justement la dépose qui montre l'état réel des liteaux et des chevrons — personne ne le connaît tout à fait avant d'être monté et d'avoir soulevé les tuiles une à une.
Une fuite, elle, ne se signale pas toujours où on la cherche. L'eau court sous la couverture avant de retomber, et le point d'entrée est presque toujours ailleurs que la tache au plafond. Chercher au mauvais endroit fait reprendre le travail une seconde fois, d'où l'intérêt de décrire précisément, au téléphone, où la tache apparaît et depuis quand, pour orienter la recherche avant même de monter.
Ce qui ne change pas d'une commune à l'autre, c'est la façon de procéder : monter, regarder, photographier, puis chiffrer selon ce qu'on a vu. La surface, le matériau, l'état de la charpente et l'accès au toit sont les quatre points qui font l'écart entre deux toitures de taille comparable. Sur un immeuble mitoyen, l'accès et l'échafaudage pèsent souvent plus que la surface elle-même dans ce qui distingue un chantier d'un autre.
À Villeurbanne, nous prenons en charge démoussage et traitement, réfection de toiture et réparation de fuite.
Après une tempête, regardez depuis le sol. Une tuile déplacée, une gouttière de travers, des débris dans le jardin : trois signes visibles sans monter. Ne montez jamais vérifier vous-même, c'est la première cause d'accident domestique grave.
Autour de Villeurbanne, nous nous déplaçons aussi à Lyon, Vaulx-en-Velin et Caluire-et-Cuire. D'une commune à l'autre, c'est la route et l'organisation de la journée qui changent, rarement la nature du travail.
Comment nous travaillons
Le reste dépend de votre situation, et se dit au téléphone.
Décrivez-nous ce que vous voyez du sol
Le 06 06 06 06 06 est le numéro de l'entreprise. Une tuile déplacée, une trace au plafond, une gouttière qui déborde : dites-nous ce qui se voit d'en bas et depuis quand. Ne montez pas vérifier — c'est notre travail, et c'est le plus dangereux.
Ce qui décide est sous les tuiles
La surface se mesure ; le reste se découvre. L'état des liteaux, l'humidité des chevrons, la façon dont l'échafaudage peut se monter : deux toits de même taille ne demandent pas le même travail.
Un secteur, c'est une exposition
Le vent dominant, la pente des toits d'un quartier, le matériau qu'on y posait à l'époque : d'une commune à l'autre, ce n'est pas la même couverture qui vieillit mal.
Des heures que la météo déplace
On ne monte ni sur un toit mouillé ni par grand vent, et une semaine de pluie décale tout le monde. Nos horaires suivent, et nous les corrigeons plutôt que de laisser quelqu'un attendre.
Autour de Villeurbanne
TEST1 intervient aussi dans ces communes.
Les questions qu'on nous pose à Villeurbanne
Combien coûte une réfection de toiture à Villeurbanne ?
Le prix dépend de la surface, du matériau choisi, de l'état de la charpente découvert sous la couverture, et de l'accès au toit selon que le bâtiment est isolé ou mitoyen. Sur ce type d'immeuble d'après-guerre, l'écart se joue souvent sur l'état des liteaux et des chevrons, invisible avant la dépose. Un devis établi depuis le sol n'engage à rien : la montée sur le toit permet de chiffrer sur ce qui est réellement là.
À quelle fréquence faut-il démousser un toit ici ?
Tous les trois à cinq ans selon l'exposition de la pente et la présence d'arbres ou de bâtiments voisins qui font de l'ombre. Une toiture au nord se recouvre plus vite qu'une pente en plein soleil. La mousse laissée en place retient l'eau contre la tuile et finit par gagner la charpente, d'où l'intérêt de ne pas trop attendre une fois le signe visible.
Que faire si une tuile s'est déplacée après un coup de vent ?
Observez depuis le sol : une tuile décalée, une gouttière de travers, des débris au jardin sont les trois signes visibles sans monter. Appelez avant de monter vous-même ; une bâche pose l'infiltration en attente et un constat photographique peut ensuite servir à ouvrir un dossier auprès de votre compagnie si besoin.
Le chantier peut-il être décalé par la météo ?
Oui, dès que le vent ou la pluie compromettent la sécurité de l'équipe ou la qualité de la pose, le chantier est reporté. Vous êtes informé la veille et les travaux reprennent à la première fenêtre météo favorable, sans que la date initiale soit une contrainte absolue.
Une réfection complète prend combien de temps ?
Une reprise ponctuelle et une réfection complète n'ont pas la même échelle de temps. Cela dépend de la surface du toit, du montage de l'échafaudage et de la météo du moment. Le mieux est d'appeler avec la surface approximative du toit pour situer l'ordre de grandeur du chantier.
Décrivez votre toit au téléphone
L'âge du bâtiment, ce que vous voyez depuis le sol, et l'accès au toit suffisent pour savoir ce qu'il faut regarder de plus près.
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